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Posts Tagged ‘Anulingus’

Art de vivre : semaines impaires …

21 juin

N’ayant pas de réelle préférence entre la dominance et la soumission, ayant déjà une organisation en fonction des semaines pour d’autres parties de nos vies c’est en toute logique que nos rôles de soumis et de dominants ont été partagés de la même façon.

Voici à quoi ressemble les semaines impaires :

 

Feuille de rose : en images

18 sept


 
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Petits jeux de langue delicieux.

19 août

 
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Technique : la feuille de rose

19 août

Anulingus, une technique à découvrir

En vogue depuis les années 90, l’anulingus est encore aujourd’hui une pratique sexuelle controversée, aussi tabou que la sodomie. Néanmoins, elle reste une caresse bucco-génitale très excitante, une «feuille de rose» à offrir pour le plaisir…

L’anulingus, kezako ?
Tout le monde ne sait pas encore en quoi consiste cette pratique… Et pourtant, rien n’est plus facile : décortiquez anu-lingus = on découvre anus et langue. Imaginez le reste… Une tendre caresse de la langue sur l’anus… Une caresse bucco-génitale de la même famille que la fellation et le cunnilingus… plus particulièrement appelée caresse bucco-anale ou pour les poètes de l’amour : la feuille de rose. Cette pratique sexuelle est cependant sortie de son trou très tard, dans les années 90, popularisée par l’acteur et producteur porno Rocco Siffredi ! Depuis, cette léchouille a fait son chemin et compte de plus en plus d’adeptes !

Une activité originale, stimulante et lubrifiante !
La zone anale (anus-périnée) est une zone aussi érogène que le clitoris et le pénis… Voilà pourquoi elle procure autant de plaisir. Asticoter de la langue cette partie très intime offre donc des sensations humides très intenses, surtout pour le partenaire qui reçoit. Pour magnifier les préliminaires ou mieux encore pour parfaire une préparation à la sodomie, elle est parfaite… La salive a en effet une action lubrifiante qui peut aider à la pénétration. De plus, l’homme comme la femme possède un anus, il n’est pas un privilège unique réservé à l’un ou l’autre des sexes comme peuvent l’être le pénis ou le clitoris. Chacun peut donc en jouer à son tour, voire même s’en offrir mutuellement, et en comparer les effets !

Une activité qui rebute autant qu’elle plaît !
Evidemment, ceux qui ne connaissent pas ou qui n’ont jamais essayé, trouveront cette pratique rebutante… L’image de l’anus est souvent associée aux excréments, mais pourtant après une petite toilette très soignée, il n’y a aucune raison de ne pas se faire du bien ! Et puis quand on aime vraiment, on est capable de dépasser de nombreuses barrières sexuelles. C’est plutôt un formidable cadeau que d’offrir ou de s’offrir à l’autre sans interdits. Attention cependant, car cette pratique, même réalisée dans un cadre hygiénique idéal, ne réduit en aucun cas les risques de maladies sexuellement transmissibles, telles que l’hépatite, l’herpès… Des parasites intestinaux et des bactéries peuvent aussi se transmettre de cette façon.

Les différentes techniques
Anulingus glissant, perforant, percutant… Vous pouvez jouer de votre langue à souhait… Le premier très émoustillant consiste à balayer la langue dans un sens puis dans l’autre sur la région périnéale. Le second vous demande d’attaquer brutalement la région du sphincter à coup de langue rigide et bien droite. Le troisième est une variante du second mais fait appel au volume de la langue, une langue large, écrasée pour en lécher un maximum !

Vous êtes peut-être encore un peu sceptique ? Dommage, vous ratez très certainement quelque chose de sublime, pas très compliquée, et qui ne fait de mal à personne… Alors quand vous vous sentirez prête… Osez !

 
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BTAW – Rachel Roxxx – Petit jeux de langue delicieux.

19 fév

L’anulingus, ou anilinctus, est une activité sexuelle consistant en l’excitation buccale de l’anus ou du périnée. Cette pratique est aussi désignée par l’expression « feuille de rose ».

Histoire

S’il est probable qu’elle ait existé de tout temps, tout en restant peu fréquente, cette pratique a surtout trouvé un écho important dans la pornographie à partir des années 1990. Elle semble importée des milieux homosexuels qui la pratiquaient de manière plus fréquente semble-t-il que les milieux hétérosexuels dès l’explosion du mouvement dans les années 1970. L’acteur et producteur Rocco Siffredi serait le premier à avoir popularisé cette technique dans le milieu, en la pratiquant de manière active à une époque où elle était encore confidentielle.[réf. nécessaire]

Un exemple de pratique de l’anulingus très médiatisé est l’affaire Monica Lewinsky. [1]

Ces pratiques seraient plus développées dans les pays occidentaux où la recherche du « frisson » procuré par des pratiques anti-hygiéniques serait une réaction à une société très aseptisée et proscrivant tout contact avec les sécrétions corporelles.

Pratiques

Chez les deux sexes, l’anus contient des nerfs ayant un caractère et une sensibilité similaires à ceux du pénis ou du clitoris[réf. nécessaire]. Ainsi, l’anulingus est indépendant du sexe ou de l’orientation sexuelle de ses pratiquants. Il peut être qualifié d’actif pour la personne utilisant sa bouche, et de passif pour la personne sur laquelle il est pratiqué, impliquant son anus.

Variantes

* l’anulingus perforant : cette technique consiste en l’attaque frontale du sphincter anal par la langue rigidifiée et pointée en avant, parfois avec une humidification et une lubrification préalables de la zone péri-anale.

* l’anulingus percutant : il s’agit d’une version détournée du précédent. La technique est la même à ceci près que la langue ne doit pas être longiforme, mais au contraire occuper un volume maximal, en particulier sur la zone de contact. On parle également de bélier lingual.

* l’anulingus glissant : cette technique consiste en un va-et-vient de la muqueuse buccale sur le périnée.

* l’auto-anulingus est une pratique parfois évoquée mais non attestée; sa réalisation exigerait une plus grande souplesse que l’auto-fellation.

Utilisation comme lubrification

L’anulingus peut aussi être pratiqué comme une préparation à la sodomie. En effet la salive possède des propriétés lubrifiantes. Cependant, cette pratique ne constitue pas une lubrification cohérente avec l’usage du préservatif, l’anulingus présentant en lui-même des risques de transmission pour certaines MST.

Rapport aux excréments
L’apparence d’excréments sur la partie externe de l’anus est généralement vécue comme un facteur de répulsion, mais dans le cadre d’un désir scatologique, elle peut constituer un facteur d’excitation.

En outre, une hygiène spécifique existe, notamment dans les milieux homosexuels.

Risques

Cette pratique sexuelle comporte des risques de transmission de maladies sexuellement transmissibles : virus (dont surtout hépatite, herpès), parasites intestinaux, bactéries.

Le risque de transmission des hépatites est particulièrement élevé pour l’Hépatite A, fort heureusement beaucoup moins dangereuse que les autres car réversible et peu grave pour un adulte sans fragilité particulière. Le risque de transmission des hépatites B et C (et potentiellement d’autres) est inférieur car celles-ci se transmettent par le sang; la contamination nécessite donc une fragilité particulière des muqueuses et une mise en continuité des compartiments sanguins de chaque personne. Ce risque n’est cependant pas exclu. Hors blessure et saignement, cette pratique comporte peu de risques de transmission du VIH.

Prévention

Outre une toilette minutieuse à l’eau et au savon, seule la digue dentaire permet de prévenir les risques de transmissions des MST.

Digue dentaire
l’utilisation d’une barrière en latex offre la même protection qu’un préservatif. Cet accessoire est le même que celui recommandé pour la pratique du cunnilingus. Il est malheureusement difficile à se procurer en dehors des fournisseurs spécialisés en articles médicaux ou des Sex shops.

Lavement
les inconvénients dus aux reliquats de matières fécales peuvent être réduits par la pratique du lavement avant l’acte, dans le cas d’un anulingus perforant qui s’apparente à une sodomie, mais également pour un anulingus plus classique où la proximité du contenu de l’ampoule rectale se fait sentir. Cependant, le lavement ne constitue pas une réduction du risque de maladies infectieuses, les germes ou les œufs les induisant ne sont pour la plupart pas situés dans les fèces. Les virus et bactéries les plus virulents sont situés dans la paroi intestinale ou dans le sang, et les œufs de parasites sont souvent déposés sur la marge de l’anus, dans les replis de celui-ci, attendant d’être transmis par voie manuportée.

Le lavement, par la contrainte importante qu’elle fait subir à la partie inférieure du tube digestif, ou de la mauvaise utilisation de la canule, ainsi que de ses bords potentiellement coupants, pourrait même induire des microlésions et augmenter les risques infectieux.

Cas des parasites intestinaux

Le cycle de transmission oro-fécal de certains parasites intestinaux est habituellement engendré par une mauvaise hygiène des mains après défécation ou par grattage de l’anus à cause du prurit induit par les parasites, ce qui est source d’autocontamination et de réinfestation.

Dans le cas de l’anulingus, cette contamination est extrêmement probable, voire systématique. Il peut s’ensuivre un cycle de réinfestations perpétuelles pour un couple dont les deux membres ont recours à cette pratique. Cette pratique n’est pas toujours prise en compte dans les risques potentiels de contamination oro-fécale.

Cas du ténia

Ce ver nécessite habituellement un hôte intermédiaire qui est le plus souvent un bovin ou un porc, chez qui la larve se développe et qui est consommé ensuite par l’être humain. Dans le cas de contamination par ingestion d’œufs de ténia, l’homme peut alors servir d’hôte intermédiaire de substitution. Il se développe alors une maladie correspondant au développement de l’œuf appelé cysticercose, autrement plus dangereuse que l’infection au ténia normal. Cette maladie provoque des atteintes très grave des muscles voire du cerveau.

Il est donc recommandé de ne pas pratiquer l’anulingus sur une personne souffrant de ténia sans une protection par digue buccale. Toutefois la contamination est moins probable en raison de la taille des œufs, visibles à l’œil nu.

Orthographe et désignations

Le mot semble avoir été créé de toutes pièces à l’époque moderne. De nombreuses orthographes ont été utilisées de manière plus ou moins abusive, sans que l’une d’entre elles se soit aujourd’hui imposée. On recense ainsi les variantes : anulingus (la plus commune en français, sa relation avec le mot anus étant évocatrice, et la racine lingus se retrouvant dans cunnilingus), anilinctus, analingus (ces deux versions seraient inspirées de l’anglais), anilingus, anulinctus, analinctus. De manière générale, toutes les combinaisons des préfixes ana-, ani-, anu- et des suffixes -lingus, -linctus ont été utilisées. Les préfixes anna- ou annu- sont toutefois impropres.

Un certain nombre de mots anglais sont utilisés, souvent dans le cadre de la pornographie; le plus connu est « rimming ».

L’expression rapport bucco-anal s’écrit elle aussi selon plusieurs variantes : rapport buccoanal, rapport oroanal, rapport oro-anal. Le terme retenu dans la Wikipédia en anglais est contact anal-oral. La traduction du rapport Monica Lewinsky emploie l’expression contact oral-anal.

La connotation plus poétique de certaines périphrases permet d’atténuer l’image du terme. Comme toute expression argotique, c’est aussi un code permettant de ne pas dévoiler la vraie nature de l’acte. Il est même possible que ces termes soient antérieurs aux précédents, plus médicaux :

* feuille de rose : cette expression se réfère à l’aspect de l’anus. Les pétales froissés d’une fleur fermée et leur défroissement lors de l’ouverture du bouton de la rose est dans ce contexte très représentatif de la dilatation de l’anus.
* fleur de rose : Cette appellation moins fréquente représente plus le fait que l’on associe l’anus aux pétales.
* pétale de rose : désignerait plus particulièrement l’anulingus perforant.

Références

1. ↑ En effet, il a été dit par la jeune femme lors d’une déposition filmée qu’elle et le président des États-Unis d’Amérique de l’époque, Bill Clinton, auraient eu des relations « Oral-anal ». Ce fait est répertorié dans le rapport du procureur Kenneth Starr : Extraits [archive] (Faire défiler la page jusqu’aux citations 28 et 35).

 
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