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Archive for mars, 2013

Le cheval renversé

10 mar

Le cheval renversé est une position qui permet une multiplicité de jeux sensuels et érotiques, tantôt plus confortables et détendus, tantôt plus vifs dans l’excitation. C’est ce qui en fait tout l’attrait.

La femme peut chevaucher l’homme couché sur le dos, et, au lieu de lui faire face comme dans la position d’Andromaque, lui tourner le dos : elle s’assied sur son ventre tout en guidant la pénétration, et celle-ci peut être très profonde.

Le cheval renversé

La femme a le choix de rester ainsi, le buste vertical, les mains libres pour caresser les testicules de son partenaire, ou l’intérieur de ses cuisses. Elle-même se laisse caresser le dos, les hanches, les fesses. Des mouvements légers de redressement sur les cuisses soulèvent son tronc et provoquent un va-et-vient du vagin le long de la verge.

Elle peut aussi se renverser en arrière, prenant appui sur ses deux bras, les mains de chaque côté de la tête de l’homme, les cuisses plus ou moins relevées : l’homme peut ainsi caresser plus facilement sa poitrine, son ventre, son clitoris, afin d’accompagner le rythme de son excitation.

Une autre variante consiste, au contraire, pour la femme à se pencher en avant, jusqu’à s’appuyer sur les deux bras, ses mains placées au niveau des pieds de son partenaire. Elle peut alors se concentrer sur les sensations qu’elle se crée en jouant du va-et-vient sur le sexe de son compagnon.

Elle peut aussi libérer une main, et s’en servir pour caresser les testicules, ou serrer la base de la verge : certains hommes, qui ont des difficultés à éjaculer pendant la pénétration, trouvent là une aide efficace. La femme reste maîtresse des mouvements de son bassin, jouant sur leur rythme au gré de son désir.

Elle peut trouver sa position très érotique pour elle, puisqu’elle sait qu’ainsi elle présente largement ses fesses au regard de son partenaire, et qu’elle les offre à ses mains, qui ne peuvent caresser qu’elles.

Kamasutra Positions sexuelles – Le cheval renversé – Doctissimo.

 

L’Andromaque

10 mar

Pour les anciens, il était connu qu’Andromaque, la femme du grand héros d’Homère, Hector, « chevauchait son époux », et ils racontaient que « derrière les portes, les esclaves phrygiens se masturbaient chaque fois qu’Andromaque montait le cheval d’Hector ». Le couple légendaire donne ainsi sa caution à une position pourtant controversée : l’homme y est en situation inférieure, la femme le domine et a la maîtrise du jeu.

Aujourd’hui les sexologues conseillent cette position à tous les « apprentis-amoureux », aussi bien aux femmes qui désirent découvrir l’orgasme pendant la pénétration, qu’aux hommes qui veulent apprendre à maîtriser leur éjaculation.

L’Andromaque pour la femme

Une femme qui ne parvient pas à l’orgasme lors du rapport peut choisir de caresser son clitoris. Attouchements effectuées pendant la pénétration, qui lui permettront d’obtenir le plaisir recherché. C’est dans ce cas la possibilité de se caresser pendant l’acte sexuel qui rend cette position intéressante : elle est plus favorable aux caresses que celle du missionnaire, mais pas plus que la position où l’homme est dans le dos de la femme. En tout cas, d’après certaines enquêtes, cinquante pour cent des femmes européennes jouissent, pendant la pénétration, grâce aux caresses.

Andromaque

Cependant, certaines femmes recherchent l’excitation clitoridienne non par caresse manuelle mais par frottement contre le pubis et la toison de l’homme. La supériorité de la position d’Andromaque est alors indéniable : en missionnaire, la femme a peu de marge de manoeuvre pour bouger les hanches et se retrouve plus ou moins coincée. En position d’Andromaque, elle a toute liberté de creuser les reins et de régler l’inclinaison de son buste afin de trouver l’angle idéal. Le contact entre son clitoris et le pubis de son partenaire sera ainsi le plus adéquat. En outre, elle sera maîtresse de l’intensité de la pression, du rythme du mouvement de frottement et elle pourra s’adapter aux sensations qu’elle ressent.

Toutes les conditions sont réunies pour que le jeu soit efficace et mène progressivement à l’orgasme désiré.

L’Andromaque du point de vue masculin

Quant à l’homme désirant maîtriser son éjaculation, il doit rechercher une position décontractée rendant le jeu érotique possible, facile. Il peut ainsi se détacher d’une excitation qui ne proviendrait que du va-et-vient dans le vagin, approche assez difficile avec la position du missionnaire. En position d’Andromaque, il bouge peu (pour que son cerveau se décrispe et qu’il perde son appréhension d’être pris par surprise) et reste excité par la vue du corps de sa compagne (ses hanches et ses seins, comme son visage); les caresses et les baisers, faciles à donner et à échanger, jouent également un rôle important. La variété des occupations érotiques possibles entraînera son esprit loin de ses peurs. La sexualité pourra cesser d’être une épreuve et retrouver son caractère ludique.

Au-delà de tout apprentissage, cette position est aussi pleine d’agréments. La femme peut ainsi jouer avec la verge en elle, explorer à sa fantaisie les mouvements qui feront varier les sensations qu’elle est susceptible d’en retirer. Et elle donnera ainsi à son compagnon le spectacle de son corps qui bouge et qui vit, celui de la montée de son désir et de son excitation : moments chargés d’érotisme aussi bien pour elle qui s’offre que pour lui qui en reçoit le cadeau.