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Archive for octobre, 2009

BBLIB – Diana Prince

31 oct

 
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BBLIB – Delilah Strong

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BBLIB – Claire Dames

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BBLIB – Carmella Shyla

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BBLIB – Andi Anderson

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B D S M : BONDAGE-DISCIPLINE / DOMINATION-SOUMISSION / SADO-MASOCHISME

26 oct

Bondage-Discipline : On peut être surpris de voir individualisé le bondage, un des éléments du jeu SM, pour l'associer à la discipline. En fait le bondage, action d'attacher la soumise, que ce soit avec des menottes d'acier, des bracelets de cuir ou dans des entrelacs complexes de cordes lors du shibari est une discipline du corps. Par le bondage le Maître s'approprie le corps de la soumise, il le plie à sa volonté, par le bondage la soumise s'abandonne au Maître, elle s'offre à lui. C'est par les règles qu'il lui impose que le Maître la lie à lui, c'est par les directives auxquelles elle se soumet que la soumise s'attache au Maître.

Domination-Soumission : Placé en position centrale pour bien signifier que le rapport de domination/soumission est le cœur de la relation, à la fois fondement et moteur sans lequel rien n'est possible. On est là dans le domaine pur des choses de l'esprit. Dominer c'est être au dessus de l'autre, non à la manière d'un dictateur hystérique ou d'un bourreau sanguinaire, mais par la force de son esprit, par son contrôle de la situation. Se soumettre est remettre à l'autre les clefs de son corps et de son esprit, non pour devenir un pantin désarticulé, un gastéropode décérébré, mais pour apprendre à marcher, pour se libérer. La domination est alors l'art de guider la soumise, de la pousser à donner le meilleur de ce qu'elle a en elle pour la conduire là où inconsciemment elle veut aller. La soumission c'est l'acceptation du pouvoir libérateur de l'autre.

Sado-Masochisme : L'aspect SM est la partie émergée de l'iceberg BDSM qui lui vaut sa réputation sulfureuse. Mais il ne faut pas confondre la relation purement sado-masochiste et le volet sadomasochiste du BDSM. Dans une relation purement sadomasochiste la douleur en est l'essence même. Celle-ci est recherchée comme source de plaisir sexuel que ce soit par le sadique ou par la masochiste. L'autre n'y est vécu que comme l'objet permettant d'atteindre ce plaisir, objet interchangeable, que l'on renie, souvent, une fois le plaisir atteint. C'est une douleur qui referme sur soi et éloigne de l'autre. C'est un plaisir que l'on prend de l'autre. Dans la relation BDSM la douleur n'est pas univoque. Certes c'est la douleur souffrance tant physique que morale de la punition, douleur faite pour marquer certes le corps mais surtout l'esprit de la soumise. Mais c'est surtout la douleur subtile qui en faisant monter progressivement les endorphines conduit au subspace, c'est la douleur-plaisir qui déclenche l'orgasme, toutes les deux précieux joyaux qu'offre le Maître à sa soumise. La douleur est alors un signifiant de la relation et c'est par elle, entre autre, que se renforcent les liens entre le Maître et la soumise. C'est une douleur qui ouvre à l'autre et le rapproche de soi. C'est un plaisir que l'on offre à l'autre

http://bdsm.info.free.fr/21bdsm.php

 
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F COMME FESSEE …

26 oct

Dans les pratiques BDSM, c’est la fessée qui arrive en première position.

Si, certainement le bondage est celle qui attire le plus d’intérêt de par son indéniable esthétisme et sa dimension quasiment « philosophique » : art de la contrainte pour l’un, matérialisation du « lien d’attachement amoureux et cérébral » pour l’autre, il n’en demeure pas néanmoins que réaliser un bondage (un vrai, pas deux cordes qui retiennent une ignorante néophyte à une chaise) n’est pas à la portée du premier venu. La fessée si, ou tout au moins les erreurs sont moins évidentes?

J’ai pour cette pratique moi-même un regard tout empreint de bienveillance. Cette fessée que j’aime, donnée à la main, est avant tout un contact physique à l’égal d’une caresse?

C’est aussi une bien tendre prise de contact lorsque nous débutons « le grand jeu » avec mon partenaire aimé, parce que mine de rien, cette fessée est avant tout un hommage à mes fesses, cette partie si ronde et si douce de ma personne.

Et puis une fessée même vécue avec tout le sérieux et toute la concentration du monde, c’est encore un rappel à nos vieux loups-garous d’enfance? un clin d’?il que se lanceraient à travers des décennies le fesseur redevenu petit garçon et la fessée avec sa malice d’ex-petite fille.

Fesser n’est cependant pas comme il peut sembler une pratique anodine. Cela demande et des connaissances et comme toujours une bonne écoute de l’autre même lorsqu’il parle avec sa peau. Il faut commencer très doucement, juste comme pour « chauffer » la zone, veiller à ne pas plus « gâter » une fesse qu’une autre puis adopter progressivement un rythme intensif proche de celui des percussions qui viendra précisément déclencher le plaisir (car là, il s’agit bien du plaisir physique ) de la personne fessée?Ah ! Mes fesses sous la main de M. !!!

Et toujours entrecouper de caresses les coups portés pour donner à cette « cérémonie » toute son empreinte affective?

Et même si cela enlève un peu du rêve, occasion pour le fesseur de « prendre la température » et de s’assurer de la bonne réaction de l’épiderme auquel il « s’adresse ».

Autre chose encore à savoir : toute la fesse n’est pas apte à subir la fessée sans dommage : les rondeurs, le pli, le haut des cuisses s’atteignent en toute innocuité, il n’en est pas de même pour le côté en haut des fesses? Un seul coup trop vite parti, mal ajusté, reçu lourdement peut assurer une sciatique à celle qui y est sujette.

Vous le voyez, comme toujours rien n’est sans risque et mieux vaut être sûre des mains auxquelles on se confie?.

Terminons par une note souriante : le mauvais fesseur paie parfois lui-même les conséquences de son manque de pratique?

Autrefois, mon tout premier compagnon (vous savez, celui qui ne m’appréciait qu’en public) me demanda de donner une fessée à un jeune homme quémandeur. J’eus la bêtise de le faire sans goût et sans plaisir, en veillant à taper doucement, au point de rosir légèrement seulement les fesses de ce jeune garçon blond?.

A la fin, il s’en fut, me complimentant.

??????

Moi, pour ce « peu de choses « , j’eus pendant quasiment une semaine l’intérieur des mains violet d’hématomes.

!!!!!!!!

Un bon fesseur sachant fesser ne fesse jamais sans? Quoi donc ? Rires !

Je ne vous ai parlé que de ce qui constitue pour moi l’essence de la fessée BDSM, de la fessée érotique, c’est à dire celle à mains nues.

Il arrive aussi que certains utilisent des instruments (paddles : sortes de tapettes de cuir ou même raquettes de ping pong) . Pas mon truc?

Certains parlent de fessée au martinet. Pour moi, là, on déborde la frontière du royaume de la fessée pour entrer dans celui de la flagellation?Et ce mot-là, c’est pour une prochaine fois…

PS: A la fin, la peau est rouge, chaude, brûlante parfois mais d’une incroyable douceur…

Des fesses de … bébé!

En revanche, même avec ce traitement-là, toujours rien à faire pour la cellulite!

Source : http://auroraweblog.karmaos.com/post/102


 
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